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Un peu d'histoire...
~A titre d'anecdote...
Durant les deux guerres mondiales :
Guerre 14-18...
Quelques mois avant la guerre…. Notre société s’inquiète du placement de l’appareil de chauffage (générateur air chaud au charbon) à l'église de Massul-Longlier en fonction des travaux préliminaires (caniveaux souterrains sous le pavement de l’Eglise).
Pendant la guerre… Toute correspondance avec la Fabrique d’Eglise est interrompue
Quelques mois après l’armistice…. La vie reprend son cours…A peine démobilisé, Armand Boogaerts réécrit au curé et 9 jours plus tard, le contrat est signé.
Guerre 39-45...
Au début de la guerre... Nous nous informons auprès du curé d’une église de Blankenberge sur la nécessité d’obtenir un laisser passer de l’autorité occupante au littoral pour effectuer l’entretien annuel du chauffage.
Au milieu de la guerre... Armand Boogaerts fait part au curé de Bredene de ses inquiétudes quant au risque de stocker dans nos ateliers l’appareil de chauffage commandé par la fabrique d’Eglise avant la guerre (réquisition possible, dégâts au générateur, dépréciation de l’argent) d’autant plus que l’on ne sait pas alors quand cesseront les hostilités. L’acompte fut alors directement versé et l’appareil conservé à l'abri.
On peut toutefois s’étonner de ce paiement alors que nous sommes en pleine guerre.
Peut-être, pouvons-nous essayer d’avancer des hypothèses : en cas de guerres, catastrophes naturelles ou autres, l’on constate une plus grosse fréquentation des lieux de culte.
A la fin de la guerre... En octobre 1944, Camille GUTT, Ministre des Finances, lança l’ « opération GUTT ». Il s’agissait de retirer de la circulation les billets existants et de les échanger jusqu’à un certain plafond. Ceci afin d’éviter l’inflation qui avait touché la Belgique après la Première Guerre Mondiale. Toutefois, certaines institutions (notamment monastères ou œuvres de bienfaisance) échappaient à cette loi. Un article de Marie-Anne Wilssens paru dans le « STANDAARD » du 7 octobre 1994 à l’occasion du cinquantième anniversaire de la fin de la Seconde Guerre Mondiale nous a interpellé. La journaliste rapporte qu’un homme d’affaires de l’époque, A. Boogaerts, eut l’idée de joindre l’utile à l’agréable en suggérant aux paroissiens de donner l’argent aux Eglises (plutôt que de le rendre à l’Etat) pour y installer du chauffage. Nous avons retrouvé cet entrefilet dans le « STANDAARD « du 10 octobre 1944.
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